La fraternité ! Oui, mais comment et jusqu'où ?

Débats 2016

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Le pasteur, Martin Luther King dans son célèbre discours « I have a dream », osait proclamer : « Je rêve qu’un jour, les petits garçons et petites filles noirs, les petits garçons et petites filles blancs, pourront tous se prendre par la main comme frères et sœurs. »

« Liberté, égalité, fraternité » cette belle devise de la République, inscrite aux frontons des écoles et des mairies est proclamée à l’article Premier de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme : « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité ».  Au sein de la famille, de la fratrie nous expérimentons un premier degré de fraternité, et l’éducation donnée par les parents permet à l’enfant d’apprendre à vivre harmonieusement au milieu des siens. La fraternité même si elle n’est pas exprimée en tant que telle, est une des premières réalités que découvre le petit enfant à l'école maternelle : respect de l’autre, partage des jeux, et les enseignants sont là pour guider l’enfant dans cet apprentissage.

 

⇒ Alors pourquoi l’enfant en grandissant, l’adolescent puis l’adulte, se heurtent aux limites de cette fraternité alors que les notions de liberté et d’égalité semblent, a priori, plus difficiles à mettre en œuvre ? La fraternité irait-elle plus loin que l’égalité, et ce pas supplémentaire serait-il plus difficile à faire ?

LIVRET DES DÉBATS D'ADOLESCENTS 2016