Nos missions

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Nos missions


Le COFRADE – Conseil français des associations pour les droits de l’enfant – a pour objectif de veiller à la bonne application de la Convention relative aux droits de l’enfant en France. En coordonnant l’action de ses associations membres, il mène des actions visant à promouvoir les droits de l’enfant et exerce un rôle de plaidoyer auprès des pouvoirs publics.

 

Coordination

Le COFRADE fédère 53 associations intervenant dans tous les domaines relatifs aux droits de l’enfant. Il coordonne l’action de ses membres pour porter leurs positions communes d’une seule et même voix auprès des pouvoirs publics. En tant que collectif, le COFRADE joue ainsi efficacement son rôle de garant de la Convention relative aux droits de l’enfant auprès des institutions françaises.

 

Promotion

L’une des principales missions du COFRADE tient à promouvoir la Convention relative aux droits de l’enfant. Le COFRADE se fait donc un devoir de développer les outils nécessaires pour la faire connaître au plus grand nombre, enfants comme adultes (grand public, institutions, professionnels…), en privilégiant l’information, la formation et l’éducation. Le COFRADE organise également deux événements majeurs chaque année visant à sensibiliser les enfants à leurs droits et à favoriser leur participation aux débats publics : les Débats d’adolescents au printemps et les Etats généraux des droits de l’enfant au moment de la journée internationale des droits de l’enfant, le 20 novembre.

 

Plaidoyer

Au nom de ses 53 associations membres, le COFRADE agit tout au long de l’année par l’intermédiaire de sa mission plaidoyer en fonction des sollicitations de ses membres, de l’actualité juridique et de ses activités de représentations dans diverses instances. Le COFRADE se mobilise notamment dans le cadre de projets et propositions de lois afin d’impulser les adaptations législatives nécessaires pour mettre le droit français en conformité avec ses engagements internationaux. Par ailleurs, le COFRADE est engagé dans le processus de contrôle auprès du Comité des Droits de l’Enfant, et publie ainsi tous les 5 ans un rapport alternatif sur l’application de la Convention relative aux droits de l’enfant en France.

 

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